SEXetCOMMERCE

Vie professionnelle et sexuelle d'un agent immobilier dans le Triangle d'Or.

25 juin 2006

MOI, LOUISE, SM (2EME PARTIE)

catwoman1J’ai fait le jeu de "Louise la soumise" et je suis allé dans son sens par curiosité, par désir d’approfondir son monde de la souffrance mentale et physique, du supplice et du bondage vécus comme des moyens de « lacher-prise ».
Louise, un peu chauffée par mon apparent désir d’être « Maître », m’en dit plus et c’est glauque.

"- Tu es super chaude quand même !

- Oui, je n’en peux plus. Rien fait depuis quelques mois.

- Pourquoi ?

- Pas trouvé d’homme qui me donne envie. Ai peur de l’ennui. Me lasse vite.

- Rêve aussi d’être prise en double ou triple. Rêve de gang bang violent à quatre pattes où les mecs finiraient par des « éjac » faciales, me sentir humiliée.

- Ah oui c’est space quand même, je ne sais pas si je pourrais faire venir mes amis…

- On commence tous les deux. Faut d’abord que tu me dresses, toi. Ensuite tu me domineras, offriras ta chienne à qui tu veux.

- Oui… step by step…

- Comme tu dis. Aimes hurler aussi, couiner. Une vraie truie. Jouis à répétition, une vraie fontaine. Aimes être flagellée, puis tomber en transe, m’abandonner, dépasser le seuil de la douleur, t’offrir ma jouissance.

Nous continuons ensuite par le détail de nos réciproques anatomies, histoire d’évaluer la marchandise. Louise est en confiance, elle raconte son initiation de soumise.

"- J’ai vécu avec un type rencontré sur Meetic, il y a deux ans. N’aimait pas me fesser.

Pourtant je lui demandais.

- Le salaud !!!

-Je n’étais pas heureuse. Je réclamais. Suis partie. Pourtant je l’aimais. Mais il y avait un vide.

- Ok

- Et j’ai rencontré un homme au bas de chez moi. Coup de foudre.

- Oh la

- Savais pas qu’il était Maître. L’es dominé au début … Et on a inversé les rôles. Ai signé un contrat d’appartenance. Etait cinéaste. Aimait Lynch. Bel homme.

- La soumission m’a révélée, m’a délivrée.

- C'est-à-dire ?

M’a fait jouir. A cause de mon job, je suis tout le temps dans le contrôle. Là je laissais faire. Lacher-prise."

(Louise est médecin dans le service « hot » d’un hôpital psychiatrique parisien)

"- Et depuis ouh la la. Une vraie fontaine. Mouille tout le temps. Mon corps réclame la soumission. Ressens des contractions en bas. Veux servir de « vide-couilles ».

Mais veux aller plus loin maintenant : envie que l’on m'urine dessus. Sur mes mamelles et ma raie… me sentir salie… Je veux porter des couches. Envie d'être déféquée."

Après d’autres évocations « latexo-urino-charcutesques» sordides, Louise me pose la question fatidique :

"- Veux-tu être mon maître ? T’occuper de moi ? Bien m’éduquer ?

- SM !

- Quoi SM ?

- Sans Moi..."

Et je la plante là, avec "les bruits et les odeurs" de ses pratiques. Et je reprend ma route de Ken, finalement pas si trash que ça, finalement très conventionnelle.
J'ai, quand même, une très forte envie de vomir mon repas du midi...

Posté par Alban_ à 12:46 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


23 juin 2006

MOI LOUISE, SM (1ERE PARTIE)

catwomanLa magie des sites de rencontres est de nous permettre de croiser des personnes physiquement, socialement ou sexuellement très différentes, et ce, dans un laps de temps très court. C’est un réel plaisir de passer de la coiffeuse à la directrice marketing, de la consultante financière à l’étudiante en psycho, de la blonde à la brune ardente, de la rousse anglo-saxonne à la black aux jambes de gazelle…
J’ai goûté beaucoup d’odeurs, de saveurs, caressé des corps, des jambes, des seins de diverses formes. Et puis j’ai connu des filles qui parlaient, gémissaient, jouissaient toutes différemment… Ces sites m’ont fait connaître des situations intenses ou burlesques, m’ont mené jusqu’aux back room des Chandelles ou du No comment, m’ont permis de réaliser de nombreux fantasmes… Je pensais avoir vu, entendu, vécu beaucoup d’expériences érotiques jusqu’à ce Louise prenne contact avec moi…
Depuis deux jours, Louise me parle de son monde, de ses fantasmes, de son univers glauque de la soumission, des arcanes noirs du BDSM… Et là j’ai compris que j’atteignais mes limites.

Extraits choisis.

Première conversation : après vingt minutes, Louise me met au défi :
-
tu es marrante comme fille ! Surprenante.

- Et encore, tu ne sais rien. En ce moment, je dégouline, je mouille. Est-ce que tu me donneras ce que tu voudras ?

- Oui sûrement !

- vraiment tout ?

- c'est quoi tout ?

- Tu risques d'etre surpris

- Explique

- Hummm

- On m'a proposé plein de trucs déjà alors...

- Tu as peur ?

- Non explique…

- J’aime me sentir chienne, j’ai appartenu à un maître dominateur pendant un an. J’adore les fessées, être à quatre pattes comme une femelle dégoulinante. Etre cravachée sur les fesses et la chatte. J’aime être à genoux, fouillée, « fistée », dilatée avec toute sortes d’objets… Je veux un maître imaginatif qui va utiliser tous les ustensiles de ma cuisine pour me tordre d’une voluptueuse douleur…

- bon c’est rigolo ton truc... (glurps)

- Je veux également être soumise mentalement, être honteuse, humiliée, être traitée comme une chienne impie ; manger dans une gamelle et être tenue en laisse… (reglurps)

Après une évocation de situations qui relèvent plus de la chirurgie que du sexe, Louise me demande de la rejoindre à une terrasse de café pour venir la « doigter et goûter à sa moule"… Je commence à tanguer de dégoût face çà un tel étalage !
"- Mais pourquoi moi ?
- J’aime bien ta bouille et je te sens un tantinet pervers et sadique…

- Bravo ! je ne sais pas si je dois me sentir flatté. C’est vrai que je suis assez sexe mais le SM c’est un peu space…
- Et encore tu ne sais pas jusqu’où je peux aller…
- Raconte !"

Posté par Alban_ à 22:22 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juin 2006

LA REINE DU BAL

isabelleCe soir, grace à Meetic, j'ai rencontré "la reine du bal".
Isabelle, 1m78, 58 kg, très jolie blonde aux yeux bleus captivants. Isabelle a trente-sept ans mais veut en paraitre trente.
Isabelle sait pourquoi les hommes sont avec elle : "je ne suis pas une intello et surement pas une working girl. Je suis un ancien mannequin donc pas sur-diplomée. Et les hommes sont avec moi parce que je suis une très belle fille".
Isabelle sait ce qui lui plait : "Moi pour être épanouie, j'ai besoin d'avoir un homme qui me couvre de Prada  prévenant, qui m'ouvre la porte des magasins de luxe galant et riche rassurant. J'ai été mariée pendant  dix ans avec un homme qui avait vingt ans de plus que moi."
Isabelle sait ce qu'elle veut :"C'est clair je veux me caser, j'en ai marre de bosser, je recherche un homme qui va s'occuper de moi, qui m'offre des fleurs, qui va m'entretenir..."
Isabelle est une file ordinaire qui fait son shopping comme tout le monde : "Attends, moi il me faut les nouvelles collections chaque année. Si je ne descend pas Avenue Montaigne ,une fois par semaine, je déprime !"
Isabelle a beaucoup d'amis :" tous les garçons les plus en vue de Paris me font la cour, je connais toutes les meilleures places de Paris."
Isabelle s'interesse à l'économie :" Moi je choisis les mecs dans trois secteurs d'activités : la Finance, l'Immobilier et la joaillerie. C'est ce qui rapporte le plus !"
Isabelle n'aime pas la concurrence :"Les filles russes ? Mais ce sont des putes. Elles sont vulgaires, racoleuses, pas distinguées !"
Et oui, le problème avec Isabelle, c'est "qu'elle bouffe du foin" (c'est mon expression favorite du moment) et que pour une anesse aux yeux bleus, elle coute très cher !
J'ai fait le calcul du montant des articles cités pendant une heure et demie de conversation : on en est au moins à sept mille cinq cent euros "d'évocation" à la minute (en pondérant le montant des voitures de luxe au tiers).
A ce prix là, j'espère que le petit déjeuner est compris parce que la conversation n'est même pas en option.
"- Alors tu m'emmènes où en week-end ?
- Ah mais je ne peux pas, ma femme rentre tous les week-end !!!
- ah bon ? Mais tu es marié ?"
...
C'était ce soir, au Winston, sur les canapés près de l'entrée.

Posté par Alban_ à 23:16 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juin 2006

LAURA EST ITALIENNE

Quelques soirs, je prends un verre dans un bar popu de Neuilly avec quelques amis du quartier. Je n’y vais pas pour l’ambiance "foot et écran plat", ni pour la déco hasardeuse, ni pour la vétusté des sièges ... J’y vais pour voir Laura.
Laura est la patronne des lieux. C’est une belle et grande fille brune aux yeux verts et à la peau olivâtre, plantureuse et toujours le décolleté exposé. Laura a la trentaine. Elle a la gouaille de son job, et l’accent de son pays, Laura est italienne.
Elle parle haut et fort, active cuisiniers et serveuses, a toujours un bon mot pour tous les fidèles des lieux, avec la chaleur de ses origines, laura est Italienne.
Mais Laura se réveille vraiment quand l’Italie arrive sur les terrains de la coupe du monde. Quand les Tiffosi jouent, Laura ne manque pas un instant du match tout en vaquant à ses occupations, elle rythme chaque action, chaque coup d’éclat de son équipe par un cri,  une expression imagée, une exclamation venant du cœur, Laura est italienne.
Et puis elle marque souvent ses joues des couleurs de l’Italie. Elle n’a que ce seul ornement exceptés la croix autour du cou et le piercing que laisse apparaître son nombril dénudé ; la croix et le piercing qui marquent sa double personnalité, ange et succube, croyante et séductrice, madone épicurienne, Laura est italienne.

J’aime secrètement Laura quand elle applaudit aux victoires de son équipe, je la regarde et l’écoute s’exclamer avec enthousiasme, l’index levé au ciel, à l’image des supporters irrédents du Lazio.

J’aime sa vigueur, son éclat de femme latine, son regard ardent qui peut exprimer tour à tour la colère, la joie ou la stupeur, mais qui reste toujours passionné car Laura est italienne.

Posté par Alban_ à 12:30 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 juin 2006

J'Y RETOURNE

Deux journées sexe en une puisque je rencontre Virginie l'après-midi. Virginie, trentenaire blonde craquante au regard azuré est une ancienne "grosse". Elle a perdu trente kilos en un an et demi. Aussi est-elle dans une phase de séduction tout azimut pour se prouver, et prouver aux autres qu'elle est très désirable.
Et elle est très désirable. Aussi après un semblant de conversation honorable autour d'un verre, nos bouches se mêlent rapidement. Tout cela finit chez elle; elle ne veut pas faire de sexe car "elle les a" mais compense par une gymnastique buccale assez remarquable. Néanmoins, je ne me considère pas comme assagi pour cette journée et, je décide donc de retrouver Nadine, mon "one shot" de vendredi soir.
Nous pratiquons une baise standard; je ne retrouve pas l'excitation de la première nuit, je suis déja lassé d'elle.
Je repars au petit matin, bien décidé de ne pas renouveler l'exploit.

Posté par Alban_ à 12:27 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 juin 2006

UNE JOLIE FILLE

chocolatLes raisons pro m'obligent à rester sur Paris ce week-end. Un Paris de canicule, un Paris où les filles sont courtement vêtues, où les touristes d'europe de l'est vous demandent de leur indiquer la meilleure place pour aller danser, ... un Paris sous le soleil qui décuple mes envies sexuelles !
J'ai rendez-vous avec Ariane au Dada à 17h30, le Dada, mon fameux QG mélangeant habitants du quartier, vrais branchés et belles filles starlettes ou en passe de l'être : si vous voulez rencontrer "Valérie", blonde, 1m81,mannequin et bachelorette de la saison deux soyez sur place à 17h00.
Vous vous en foutez ? Moi aussi, ça tombe bien.
Anyway, je rencontre sur place la jolie Ariane. Ariane a le visage d'une Romaine, d'une jolie italienne à la peau olivâtre, un port noble, des traits réguliers mis en valeur par une chevelure, tenue en arrière, ..mais ce qui caractérise d'abord cette jolie fille c'est son regard : un regard léonnin, ni noisette, ni vert mais jaune, un regard or, rare, étincelant, naturellement expressif parce que sans lentilles.
Ariane est une jolie fille mais froide, hautaine et sans passion. Elle "veut rester discrète, dans son coin et sans faire de bruit". J'arrive péniblement à briser la glace au bout d'une demi-heure.
Je passe outre sa réserve naturelle. C'est pourtant le genre de femme que je souhaiterais épouser mais, actuellement je recherche autre chose... Et sexuellement, franchement, je ne la sens pas.
On se reverra peut être,... un jour.
Anecdote marrante, j'ai entre aperçu "Sandra Come Back" s'engouffrant Rue Poncelet avec son ami; elle a bien sûr fait mine de ne pas me voir...

Posté par Alban_ à 14:37 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

NUIT SEXE

vacacncesMon vendredi 9 juin est pénible : Fight multi supports avec Barbie(mails, sms et appels téléphoniques), une avant-vente immobilière qui se prolonge dans des détails insignifiants, une kyrielle de clients pénibles, la bêtise de mon équipe qu’il convient de gérer…
Pour éradiquer tout ce stress, il me faut du sexe pour ce soir, une vraie et bonne partie !

Pas question de solliciter Sandra qui est « en main » pour le week-end, j’essaie d’avancer quelques rendez-vous meetic du week-end, ...en vain.
Il faut donc repartir en prospection sur le net. J’y vois deux, trois « target » dont Nadine, une jolie brune de type espagnol à qui je propose régulièrement la partie. Nous tchatons une vingtaine de minutes puis décidons enfin de nous rencontrer.

Parce que j’ai vraiment envie de faire du sexe la voir, parce qu’il ne faut pas non plus être goujat, parce que la fille peut ne pas me plaire ça peut tout simplement être agréable de parler avant la partie, j’accède à sa demande de prendre un verre, avant, histoire de se connaître… Nous nous donnons rendez-vous près de chez elle, dans un pub, Porte Maillot.

Sur place (je n’emploie plus l’expression « sur zone », parce qu’il parait « que ça fait vulgaire !!! »), je découvre Nadine qui est nettement mieux que sur la photo. Ce n’est pas un top, mais son physique latino est équilibré : traits réguliers du visage, corps de danseuse, poitrine bien dessinée, mise en valeur par un décolleté invitant, cambrure des reins… J’ai tout de suite envie de la piloter. Elle semble ravie par ma présence, pas déçue, contente qu’enfin un type ressemble à la photo qu’il affiche sur sa page de présentation meetic: Nous parlons de choses et d’autres, de ses petits soucis dont je fais mine de m’intéresser tout en observant discrètement les moindres parcelles de son corps, ce qui provoque en moi une envie male de possession.

Nous discutons puis nous nous embrassons très vite. J’adore sa façon, appliquée et profonde, d’embrasser . Mon sexe est à son maximum d’érection. Elle semble excitée, aussi. Nous partons et arrivons rapidement chez elle, boulevard Pereire dans un joli 2 pièces de 70m2, style de l’ancien, orientation est-ouest, bonne hauteur sous plafond, parquet droit dans l’entrée et en pointe de Hongrie dans le séjour, salle de bain avec fenêtre, wc séparé,... Nous embrassons, je peux enfin caresser sa poitrine, sa poitrine ferme et ronde à souhait… Je la déshabille sur son canapé, je parcours son corps de baisers, partant de son cou, de sa nuque pour descendre vers sa poitrine puis vers son ventre bien dessiné, ses cuisses… je la bois.

Nous bougeons vers la chambre. Nu, je reste debout face au lit et, à genoux devant moi, elle entame une longue et puissante fellation tout en me fixant droit dans les yeux. J’adore ça. Je regarde son corps de danseuse, ferme et hispanique, suspendu à mon sexe pendant une dizaine de minutes. Puis je l’allonge,…et une vraie bonne séance de pénétration multi positions commence.

Elle jouit bruyamment plusieurs fois. J’adore l’entendre, elle est plus sonore que ma voisine (il faudra que je vous en parle de celle-là), elle commence par une série de "oui" (comme dans les films) puis enchaîne sur un raclement de gorge quasi-bestial au terme duquel elle expire un cri libératoire qui doit interpeller les voisines célibataires. J’ai alors envie de descendre jusqu’aux boites aux lettres pour y faire un mailing papier : « Et les filles ?! Cette nuit au quatrième, c’était moi : 06.12.34…… ».

Nous entamons plusieurs parties dans la nuit durant lesquelles nous rivalisons d'initiatives.

Le matin arrive rapidement, je n’ai pas beaucoup dormi et, une vraie matinée de travail m’attend. Sexe et…commerce.

Repartant vers les allées arborées de Neuilly, je décide de revenir voir cette fille pour quelques parties.

Posté par Alban_ à 10:56 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juin 2006

FLIRT ET DEMON

barbiebranch_e2Jeudi soir au ciné passé avec Sandra qui décidemment "Come Back". Nous nous étions promis une soirée "Ex et Flirt".
J'avais oublié la douceur de ses caresses et ses baisers de soie.
J'avais oublié l'atmosphère planante et vénusienne qui émane d'elle.
Amoureux ? Vous y allez fort ! Sandra Come Back est "en main" : il s'agit juste d'une soirée "Revival" (première d'une longue série ?) et la route des "Chandelles" n'est pas non plus très éloignée...

Le Démon c'est Damien, un affreux gosse, issue d'une hyène, qui promet de plonger le monde dans les ténèbres si les gentils missi dominici du Vatican et de l'Opus Dei, ne s'en occupent pas ! Damien La Malédiction est bien sûr un film de fantastique / horreur, sorti le 06/06/06 que j'ai eu le mauvais goût de partager avec SCB...

Posté par Alban_ à 14:24 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 mai 2006

BERANGERE

Paris, Drugstore Publicis, 21h40

Alors que je suis un peu éméché après deux verres pris avec ma future ex-femme (vous voyez comment je deviens respectueux avec elle !!!), j’appelle mes 2FT (Favourite Fair Targets) du moment : Isabelle et Bérengère.


J’appelle d’abord Isabelle, jolie trentenaire blonde, 1m78, 60 Kg, CSP+, « entourée de milliers d’amis » (mais qui me harcelait tout le week-end pour prendre un verre) ; elle me répond instantanément pour me dire qu’elle dîne avec un ami, et donc pas dispo…


Seconde Target blonde, Bérengère, ah Bérengère…
J’appelle l’adorable « créature », blonde vénitien, jolie (évidemment), 1m74, 58 kg, CSP++, “romantique”, regard bleu comme deux océans ouverts sur un esprit raffiné et cultivé…

Elle me fait ok dans vingt minutes au Winston (grrrrr !)… Je feuillette quelques livres de la librairie du DP puis je me rends au rendez-vous (après avoir « dragouillé » une envoutante black, géante et filiforme, en recherche d'un bon pigeon parti )...

Arrivé sur le lieu du rendez-vous, tel un condottiere pénétrant Milan (je voulais à tout prix placer le mot Condottiere dans ce post), je découvre une fille jolie, émouvante et romantique qui touche mon petit cœur de brun… Je l’adore.

Bien sur pas d’essais de baisers avec la langue, pas de bestiaux tripotages, j’ai envie d'une "histoire bien" avec cette agréable entité.

Nous nous quittons, « amourachés », puis dix minutes plus tard, je reçois ce texto que je lis comme un collégien étourdi d’amour : « Tu es charmeur et je me laisse charmer… Je t’embrasse chastement…Pour ce soir ...Bérengère ».

Last but not least, il se passe un truc au niveau sentimental

Posté par Alban_ à 12:33 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mai 2006

UN SAMEDI ORDINAIRE

rousseUne journée de micro-évènements, simple succession de faits anodins sans suite, ni logique…

Je suis réveillé à 7h00 du matin par un sms de Laurent qui souhaite que je lui serve d’alibi pour sa soirée : il n’a pas passé la nuit dans le lit conjugal mais chez une rencontre blonde de Meetic. Je lui dis ok sans état d’âme même si j’apprécie sa compagne. C’est un ami d’enfance, quand même (Allez Laurent , raconte nous ton "one shot" !!!) !

Ma dream machine lance imperturbablement les musiques du film « Romanzo Criminale » qui bercent ma préparation du matin.

J’ai une matinée de travail. Je dois d’abord effectuer une visite d’appartement à Levallois, non loin de chez Céline, mon coup de jeudi soir. Cela tombe bien, j’y ai laissé ma ceinture Vuitton : La distraction est une véritable plaie chez moi, tout comme les problèmes de mémoire ; sans cela je serais une véritable « machine à gagner ».
Donc j’appelle Céline, où plutôt je la réveille en l’appellant pour lui indiquer que je passerai prestement après mon rendez-vous.

Le rendez-vous est long, très long : les clients, un jeune couple de cadres formatés, prennent du temps à visiter pour finalement me dire qu’ils ne sont pas enthousiasmés par le bien…

10h49 : je suis chez Céline qui me reproche de ne pas l’avoir contacté avant :

« En fait tu voulais juste baiser une fois, juste me baiser comme une pute…

-         Pas du tout (mensonge) ! Tu sais nous sommes en Mai (vérité) et c’est un mois intense pour l’immobilier (vérité), j’avais beaucoup de travail hier (mensonge) et je voulais nous laisser un répit (très long)…

-         Tu parles. Tu es encore pire que tous les autres qui eux, au moins, annoncent la couleur…"

Vingt minutes de réthorique plus tard, je suis dans sa bouche …
Nous faisons du sexe, c’est super hard, elle semble apprécier. Elle est beaucoup moins dans la retenue que l’avant nuit. C'est fluide et rythmé.

Moi j’aime tellement que je suis beaucoup moins tardif que jeudi soir. Nous "partons" presque de façon simultanée.

Mais la journée n’est pas finie et je suis vraiment en retard. J’ai douze minutes chrono pour me rendre à mon rendez-vous, rue Charles Laffitte à Neuilly.
Cette fois, j’ai pris ma ceinture.

J’effectue la visite de l’hôtel particulier avec brio malgré les commentaires débiles du propriétaire qui a tenu à être présent, pour « estimer » les possibles acquéreurs : un « fin de race » qui n’a jamais travaillé de sa vie et qui vend, un à un, les biens hérités pour entretenir son oisiveté crasse.

Les clients me disent qu’ils doivent réfléchir…

Je passe à l’agence et j’en profite pour checker mes mails. Je lis un « Scud » de Barbie The Slut qui m’incendie au sujet de mon « exploit sexuel » du 18 mai.
Elle me menace de mille fléaux : ruiner ma vie, piquer d’aiguilles ma poupée Vaudou, répandre un nuage de sauterelles dans mon appartement, me dénoncer à l’Assemblée intergalactique pour cette piraterie… je lui répond avec « zénitude », même si je la tue mentalement une bonne dizaine de fois… notre séparation prend une vilaine tournure, une « tournure salope ».
« Les histoires d’amour finissent mal, les histoires d’amour finissent mal, en général.»

Je retourne enfin chez moi, non sans avoir dragouillé  deux minutes avec une voisine de l’agence, une grande et jolie asiatique revenue tout droit de Monaco que je soupçonne d’être escort-girl…

Posté par Alban_ à 20:15 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3   Page suivante »