SEXetCOMMERCE

Vie professionnelle et sexuelle d'un agent immobilier dans le Triangle d'Or.

30 juin 2006

CHEZ JF

Journée harassante par sa chaleur et, calme par un business qui souffre de la période estivale... Plus de client pour acheter du "Neuilly".
Un de mes "négos", toujours le même, a planté le système informatique de l'agence, le second pretexte des visites, inexistantes, pour aller "terrasser" avec des créatures rencontrées sur le net, et, Mélanie, passe tout son temps avec ses "cops" sur sa "boite à potins" (le mobile) ...
Bravo ! Je suis aussi rémunéré sur le CA de ces "crèves-la-faim".
Malgré la fournaise, une envie perso et obsessionnelle de "piloter" une très jolie black rencontrée ce matin, je réussis personnellement une visite d'appart qui se termine par la signature d'une offre : "C'est ça le leadership, les bezos !". Injonction que je lance à mon équipe, non par besoin de prouver ma supériorité naturelle mais, pour sortir cette "nightmare team" de sa torpeur "weekenarde".
Il faut que j'oublie vite cette semaine assez bad entre ma relation ennuyeuse avec Bérangère, mon grand et ultime fight avec Barbie The Slut et, toute cette activité "pro" inutile qui n'a rapporté aucun euro...
Je me rends chez JF pour aller prendre un verre.

Posté par Alban_ à 21:46 - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


29 juin 2006

LA GRENOUILLE ET LE SCORPION

Nadine me harcèle au tel depuis une semaine. Nadine est la fille qui jouit bruyamment, plus fort que ma voisine après une victoire de l’équipe de France.
Mais maintenant Nadine me saoule vraiment.
Certes, on a fait trois, quatre bonnes parties mais cela ne lui procure pas un droit monopolistique sur mon corps. Je ne réponds donc pas à ses différents mails et textos suggestifs puis interrogatifs, glissant désormais vers le franchement hostiles.
SFR me livre sa dernière livraison :

« C’est ta définition de « je respecte les femmes ? » En plus ton portable était off. C’est lâche de ta part. Ton capital séduction a pris un coup dans l’aile, du coup… ».

A ce stade, j’ai plusieurs possibilités :

- L’ignorer souverainement et …lâchement.

- Lui répondre via la « technique de la diversion » dite du « doigt et de la Lune» qui consiste à critiquer la forme de son message pour occulter et relativiser le débat de fond, genre « on ne dit pas portable mais mobile pour un téléphone ». Dans ce genre de réponse, la fille vous prend pour un profond demeuré, s’énerve, vous insulte et vous donne ainsi le temps de préparer mentalement votre argumentation.

- La jouer pédagogique en lui racontant la fable du « Scorpion et de la grenouille ».

J'opte pour la troisième solution. J’appelle. Nadine décroche immédiatement et commence par un « salut », articulé sèchement…

« Hello Nadine, ça va ? Dit sur un ton enjoué

- Non..

- Pourquoi ? Dit sur un ton faussement naïf, genre "gros crétin" qui ne comprend pas la situation.

- Tu me demandes pourquoi ? Mais tu es con ou quoi ? Tu me laisses sans nouvelles depuis 1 semaine après m’avoir sauté et m’avoir promis , une relation durable, un we…

- Ha la la...

- Je t’ai dit que j’étais un « chasseur » ?

- Oui…

- Que j’aimais séduire plein de filles ?

- Oui..

- Que néanmoins je souhaitais changer ?

- Oui…"

Cette technique de questionnement s’appelle « le tunnel positif » : il s’agit de faire dire oui un maximum de fois à un contradicteur, pour qu’il abonde dans votre sens ou qu’il se calme, tout simplement… En effet, prononcer consciemment "oui" de façon répétitive modifie inconsciemment un mental récalcitrant. Cela permet de l’enfermer également dans une logique d’acceptation du raisonnement adverse. Je prends alors l’initiative du débat.

"Tu sais aussi que c’est difficile de changer d’un seul coup ?

- Oui…"

J’aurais pu la balader comme cela pendant longtemps en testant ma capacité à l’influence mais j’ai préféré, au vu du pitoyable enjeu, finir en lui racontant l’histoire de la grenouille et du scorpion.

"Connais-tu l’histoire de la grenouille et du scorpion ?

- Quoi ?!?

- Connais-tu l’histoire de la grenouille et du scorpion ?

- Mais tu te fous de moi !

- Ecoute… C’est un scorpion et une grenouille qui se retrouvent devant un fleuve. Ils sont acculés à la rive. Derrière eux, la prairie en flamme. Le feu avance et leur issue est de se jetter à l’eau. Mais le scorpion ne sait pas nager.

La grenouille, bonne fille, propose au scorpion de le prendre sur son dos pour traverser le fleuve puisqu’il parait sage. Le scorpion accepte.

Le scorpion monte sur son dos, et la grenouille commence à nager, fuyant les flammes.

La grenouille, avec sa monture scorpionnaire, arrive au milieu du fleuve, se dirigeant rapidement vers l’autre rive. A ce point, le scorpion plante son dard dans le dos de la grenouille.
Touchée, elle lui dit :

« Mais scorpion pourquoi fais-tu cela ? Pourquoi me plantes-tu ? Tu me tues et tu vas nous couler, tous les deux...

- Je le fais parce que je suis un scorpion, c’est dans ma nature. »

- Et alors ? demande Nadine interloquée.

- Je suis un chasseur, c’est ma nature.

- Espèce de connard. Tu ne risques pas de me la replanter ta queue !!! »

Posté par Alban_ à 15:29 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 juin 2006

MOTS CLES

Le tableau de bord du blog me permet de connaître la provenance des visiteurs : la Home Page de canal blog, un autre blog ou une requête Google... j'approfondis le focus sur les requêtes Google afin de connaître les mots clés qui ont amené les visiteurs sur ce pathétique espace virtuel : consternation !!!

Les principaux mots clés sont les suivants :
- bondage
- fellation
- bombasse italienne
- jouit bruyamment
- à quatre pattes
- photo Thaïlande

Remarquez… Cela aurait été étonnant que je trouve Benoît XVI, famille nombreuse ou altruisme.
A suivre.

Posté par Alban_ à 15:59 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 juin 2006

3 - 1

L'équipe de France a gagné contre l'Espagne. A vrai dire je m'en fous un peu même si l'évènement mondial est une information à intégrer dans notre connaissance du monde. Puisque tout le monde s'y interesse.
Non à vrai dire je m'en fous; ma seule préoccupation est de savoir comment je peux tirer profit de cette victoire sur le plan commercial et sexuel.
Sur le plan commercial, cela fera un sujet de discussion supplémentaire avec mes clients, il faut donc que j'apprenne comment s'est passé la rencontre (que je n'ai pas suivie), qui a marqué, quand... Je pourrais alors parler du match avec véhémence à un client en mimant les scènes, en vivant les actions comme si je les avait suivies, en parlant stratégies foobalistiques : l'importance c'est de faire passer le feeling avec un client pour le mettre en confiance et lui faire signer une offre à seize mille euros du mètre carré pour un appartement "rez-de-chaussée" avec vue imprenable sur Tout-Paris...
Sexuellement, je peux profiter du sentiment de convivialité collective que génère l'évènement pour organiser une soirée "foot et échangisme" avec mes amis, pour me diriger Samedi soir vers la place de l'Hotel de Ville et rencontrer deux trois filles excitées par la rencontre avec le Brésil,  sauter rejoindre ma voisine italienne (celle qui jouit bruyamment) qui semblait suivre seule le match de ce soir,...
D'autres suggestions ?

Posté par Alban_ à 23:28 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 juin 2006

COEURS ET CLOPES A PRENDRE

Après la rediffusion du ZONE INTERDITE "SPECIAL RENCONTRES" sur M6, c'est au tour de France 3 de nous (re) montrer des "coeurs à prendre" à travers une série de quatre portraits.

David, Le nain hargneux
Il y a le banlieusard David, vulgaire et hableur, petit, gros et laid (physique coluchien) qui va faire son marché en Russie pour acheter trouver une femme. Il pense qu'avec huit mille euros il peut s'approprier une déesse blonde... C'est presque vrai. Son père (qui à l'accent pied noir) est très méfiant : "la bôté ça fait pas tout, nété fi pas à la bôté mon fils, mifi toa". Il parle Anglais comme Bourvil dans "La Grande Vadrouille".

Wendy, la babos urbaine
Ensuite c'est Wendy qui est exposée médiatiquement. Elle cherche l'âme soeur sur Internet, dans les speed dating, le salon des célibataires ... Wendy, 1m70 , 70kg (donc "silhouette normale":))) a quand même du mal à trouver l'élu qui " a du se gourer d'adresse". Comme elle se sait pas trop bombasse, elle essaie d'attirer les hommes par l'amitié : Elle y croit.

André, l'arriéré
Il y a aussi André, le rural quadra qui en fait soixante, qui coupe des arbres, sept jours sur sept. Il est timide, n'a jamais pas connu beaucoup de femmes; il publie des annonces dans le journal local (au moins on reste entre voisins) avant de se faire conseiller par un love coach, suitant l'escroquerie. Il s'inscrit aussi à des cours de rock. Il installe de sanitaires à la ferme pour accueillir une femme, il prie "pour qu'elle tombe du ciel" : Il essaie.

Marie-Danièle, la marieuse.
Divorcée et vivant seule, elle dirige une agence matrimoniale... Elle recherche un homme "séduisant, charismatique avec une forte personnalité" : c'est pas gagné ! Le dimanche, elle organise des ballades sous la pluie pour faire rencontrer des couples; à la fin, elle rencontre un gentil monsieur, patron d'hotel :
Elle réussit.

En fait, toutes ces tranches de vie adroitement filmées nous montrent la vraie détresse du célibat qui ne s'assume pas. On se surprend à s'attendrir sur ces profils, on grimace de gène devant le pathétique des confidences...

Le reportage s'arrête sur l'image de David chantant vraiment faux à son mariage devant sa famille et sa "femme" importée de Biélorussie, qui le regarde avec un certain... mépris : Il n'a pas fini d'en ch...

Je ferme tout ça pour répondre à Sylvie, blonde trentenaire un peu décalée qui me demande, via msn, de lui amener ses Vogue Lilas... à domicile.

Posté par Alban_ à 22:53 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2006

ZONE INTERDITE "SPECIAL RENCONTRE"

Ce soir à 20h50, sur Zone Interdite, spécial "rencontres sur Internet". On nous parlera de "Régis", "Caroline", "Ingrid", "Patricia" et les autres qui ont décidé de "franchir le pas" et de "tenter la rencontre sur Internet"...
Bref, ça sent la surexposition médiatique de profils "ploucs" et "refoulés", déçus par la cyber-rencontre !

Et me voilà devenu, un agent de teasing pour la "petite chaine qui montre, qui montre"...

Posté par Alban_ à 15:47 - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

ALBAN

Ma nouvelle signature est Alban.

Posté par Alban_ à 14:37 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

MOI, LOUISE, SM (2EME PARTIE)

catwoman1J’ai fait le jeu de "Louise la soumise" et je suis allé dans son sens par curiosité, par désir d’approfondir son monde de la souffrance mentale et physique, du supplice et du bondage vécus comme des moyens de « lacher-prise ».
Louise, un peu chauffée par mon apparent désir d’être « Maître », m’en dit plus et c’est glauque.

"- Tu es super chaude quand même !

- Oui, je n’en peux plus. Rien fait depuis quelques mois.

- Pourquoi ?

- Pas trouvé d’homme qui me donne envie. Ai peur de l’ennui. Me lasse vite.

- Rêve aussi d’être prise en double ou triple. Rêve de gang bang violent à quatre pattes où les mecs finiraient par des « éjac » faciales, me sentir humiliée.

- Ah oui c’est space quand même, je ne sais pas si je pourrais faire venir mes amis…

- On commence tous les deux. Faut d’abord que tu me dresses, toi. Ensuite tu me domineras, offriras ta chienne à qui tu veux.

- Oui… step by step…

- Comme tu dis. Aimes hurler aussi, couiner. Une vraie truie. Jouis à répétition, une vraie fontaine. Aimes être flagellée, puis tomber en transe, m’abandonner, dépasser le seuil de la douleur, t’offrir ma jouissance.

Nous continuons ensuite par le détail de nos réciproques anatomies, histoire d’évaluer la marchandise. Louise est en confiance, elle raconte son initiation de soumise.

"- J’ai vécu avec un type rencontré sur Meetic, il y a deux ans. N’aimait pas me fesser.

Pourtant je lui demandais.

- Le salaud !!!

-Je n’étais pas heureuse. Je réclamais. Suis partie. Pourtant je l’aimais. Mais il y avait un vide.

- Ok

- Et j’ai rencontré un homme au bas de chez moi. Coup de foudre.

- Oh la

- Savais pas qu’il était Maître. L’es dominé au début … Et on a inversé les rôles. Ai signé un contrat d’appartenance. Etait cinéaste. Aimait Lynch. Bel homme.

- La soumission m’a révélée, m’a délivrée.

- C'est-à-dire ?

M’a fait jouir. A cause de mon job, je suis tout le temps dans le contrôle. Là je laissais faire. Lacher-prise."

(Louise est médecin dans le service « hot » d’un hôpital psychiatrique parisien)

"- Et depuis ouh la la. Une vraie fontaine. Mouille tout le temps. Mon corps réclame la soumission. Ressens des contractions en bas. Veux servir de « vide-couilles ».

Mais veux aller plus loin maintenant : envie que l’on m'urine dessus. Sur mes mamelles et ma raie… me sentir salie… Je veux porter des couches. Envie d'être déféquée."

Après d’autres évocations « latexo-urino-charcutesques» sordides, Louise me pose la question fatidique :

"- Veux-tu être mon maître ? T’occuper de moi ? Bien m’éduquer ?

- SM !

- Quoi SM ?

- Sans Moi..."

Et je la plante là, avec "les bruits et les odeurs" de ses pratiques. Et je reprend ma route de Ken, finalement pas si trash que ça, finalement très conventionnelle.
J'ai, quand même, une très forte envie de vomir mon repas du midi...

Posté par Alban_ à 12:46 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juin 2006

MOI LOUISE, SM (1ERE PARTIE)

catwomanLa magie des sites de rencontres est de nous permettre de croiser des personnes physiquement, socialement ou sexuellement très différentes, et ce, dans un laps de temps très court. C’est un réel plaisir de passer de la coiffeuse à la directrice marketing, de la consultante financière à l’étudiante en psycho, de la blonde à la brune ardente, de la rousse anglo-saxonne à la black aux jambes de gazelle…
J’ai goûté beaucoup d’odeurs, de saveurs, caressé des corps, des jambes, des seins de diverses formes. Et puis j’ai connu des filles qui parlaient, gémissaient, jouissaient toutes différemment… Ces sites m’ont fait connaître des situations intenses ou burlesques, m’ont mené jusqu’aux back room des Chandelles ou du No comment, m’ont permis de réaliser de nombreux fantasmes… Je pensais avoir vu, entendu, vécu beaucoup d’expériences érotiques jusqu’à ce Louise prenne contact avec moi…
Depuis deux jours, Louise me parle de son monde, de ses fantasmes, de son univers glauque de la soumission, des arcanes noirs du BDSM… Et là j’ai compris que j’atteignais mes limites.

Extraits choisis.

Première conversation : après vingt minutes, Louise me met au défi :
-
tu es marrante comme fille ! Surprenante.

- Et encore, tu ne sais rien. En ce moment, je dégouline, je mouille. Est-ce que tu me donneras ce que tu voudras ?

- Oui sûrement !

- vraiment tout ?

- c'est quoi tout ?

- Tu risques d'etre surpris

- Explique

- Hummm

- On m'a proposé plein de trucs déjà alors...

- Tu as peur ?

- Non explique…

- J’aime me sentir chienne, j’ai appartenu à un maître dominateur pendant un an. J’adore les fessées, être à quatre pattes comme une femelle dégoulinante. Etre cravachée sur les fesses et la chatte. J’aime être à genoux, fouillée, « fistée », dilatée avec toute sortes d’objets… Je veux un maître imaginatif qui va utiliser tous les ustensiles de ma cuisine pour me tordre d’une voluptueuse douleur…

- bon c’est rigolo ton truc... (glurps)

- Je veux également être soumise mentalement, être honteuse, humiliée, être traitée comme une chienne impie ; manger dans une gamelle et être tenue en laisse… (reglurps)

Après une évocation de situations qui relèvent plus de la chirurgie que du sexe, Louise me demande de la rejoindre à une terrasse de café pour venir la « doigter et goûter à sa moule"… Je commence à tanguer de dégoût face çà un tel étalage !
"- Mais pourquoi moi ?
- J’aime bien ta bouille et je te sens un tantinet pervers et sadique…

- Bravo ! je ne sais pas si je dois me sentir flatté. C’est vrai que je suis assez sexe mais le SM c’est un peu space…
- Et encore tu ne sais pas jusqu’où je peux aller…
- Raconte !"

Posté par Alban_ à 22:22 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juin 2006

LA REINE DU BAL

isabelleCe soir, grace à Meetic, j'ai rencontré "la reine du bal".
Isabelle, 1m78, 58 kg, très jolie blonde aux yeux bleus captivants. Isabelle a trente-sept ans mais veut en paraitre trente.
Isabelle sait pourquoi les hommes sont avec elle : "je ne suis pas une intello et surement pas une working girl. Je suis un ancien mannequin donc pas sur-diplomée. Et les hommes sont avec moi parce que je suis une très belle fille".
Isabelle sait ce qui lui plait : "Moi pour être épanouie, j'ai besoin d'avoir un homme qui me couvre de Prada  prévenant, qui m'ouvre la porte des magasins de luxe galant et riche rassurant. J'ai été mariée pendant  dix ans avec un homme qui avait vingt ans de plus que moi."
Isabelle sait ce qu'elle veut :"C'est clair je veux me caser, j'en ai marre de bosser, je recherche un homme qui va s'occuper de moi, qui m'offre des fleurs, qui va m'entretenir..."
Isabelle est une file ordinaire qui fait son shopping comme tout le monde : "Attends, moi il me faut les nouvelles collections chaque année. Si je ne descend pas Avenue Montaigne ,une fois par semaine, je déprime !"
Isabelle a beaucoup d'amis :" tous les garçons les plus en vue de Paris me font la cour, je connais toutes les meilleures places de Paris."
Isabelle s'interesse à l'économie :" Moi je choisis les mecs dans trois secteurs d'activités : la Finance, l'Immobilier et la joaillerie. C'est ce qui rapporte le plus !"
Isabelle n'aime pas la concurrence :"Les filles russes ? Mais ce sont des putes. Elles sont vulgaires, racoleuses, pas distinguées !"
Et oui, le problème avec Isabelle, c'est "qu'elle bouffe du foin" (c'est mon expression favorite du moment) et que pour une anesse aux yeux bleus, elle coute très cher !
J'ai fait le calcul du montant des articles cités pendant une heure et demie de conversation : on en est au moins à sept mille cinq cent euros "d'évocation" à la minute (en pondérant le montant des voitures de luxe au tiers).
A ce prix là, j'espère que le petit déjeuner est compris parce que la conversation n'est même pas en option.
"- Alors tu m'emmènes où en week-end ?
- Ah mais je ne peux pas, ma femme rentre tous les week-end !!!
- ah bon ? Mais tu es marié ?"
...
C'était ce soir, au Winston, sur les canapés près de l'entrée.

Posté par Alban_ à 23:16 - BarBiES ]STORY[ - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »